52772167Résumé

 

Carmen a quatorze ans et habite en Angleterre. Elle mène une vie d’adolescente très normale, excepté pour une chose : sa mère, Maria, est obsédée par le poids. Sans cesse, celle-ci répète à Carmen qu’être mince, c’est être belle. Depuis qu’elle est née, il n’est jamais arrivé que sa mère ne soit sous aucuns régimes. Malgré tout, Carmen réussit tout de même à se faire de petites provisions de bar de chocolats et va parfois s’acheter un hamburger en cachette au restaurant lorsqu’elle a faim et qu’elle sait que sa mère serait déçue d’elle si elle la voyait manger toute cette graisse. Aussi, Brian, le petit ami de sa mère, qu’elle appel « papa » car elle ne connait pas son vrai père. Il lui cuisine parfois de bons soupers lorsqu’il revient du travail.

Un jour, Maria parle de retourner à Birmingham, la ville où elle a grandi et la ville natale de sa fille. Carmen, elle n’a pas vraiment envie de quitter son école et ses amis pour aller s’installer dans cette ville qui a la réputation, pour ainsi dire, d’être un trou perdu au centre de l’Angleterre. Mais, puisque sa mère est un peu égocentrique et ne pense qu’à son bonheur et non au malheur de sa fille, elle décide de déménager dans un petit appartement à Birmingham. Maria ne parle plus à Brian, qui lui est resté dans la maison où ils habitaient tous les trois avant.

Carmen passe du temps avec ses grands-parents qui habitent désormais proche de chez elle et rencontre pour la première fois la sœur de sa mère, Lisa. Maria dit à sa fille que sa sœur n’est pas une bonne influence et elle refuse qu’elle lui rende visite. Évidemment, Carmen désobéi et va souvent la voir à sa boutique pour qu’elle lui fasse les ongles et pour discuter avec elle. Carmen fait aussi la connaissance de Billy, un vieil ami à sa mère qui est maintenant propriétaire d’un restaurant. C’est grâce à lui que sa mère a réussi à se trouver un petit appartement à Birmingham.

À sa nouvelle école, Carmen se lie d’amitié avec deux filles : Paisley et Maxine. Elles sont toutes deux d’assez mauvaises influences. Elles sortent avec des garçons plus vieux qu’elles et se moquent sans cesse d’une fille nommée Kelly car elle n’est pas très belle. De plus, les deux adolescentes sont très minces et se plaignent sans cesse qu’elles se trouvent trop grosses, ce qui démoralise Carmen qui, elle, rêve d’être aussi mince que ses deux amies. Un soir, Carmen se rend à une fête que Maxine organise chez elle. Alors que Carmen est saoûle, Carter, le petit ami de Paisley, en profite pour essayer d’abuser d’elle, mais Maxine les surprend ensemble et va tout raconter à Paisley. Carmen devient alors l’ennemi juré de ces deux chipies et subi le même sort que Kelly.

Carmen est persuadée que si elle était plus mince, elles n’auraient pas autant de problèmes. Par exemple, elle est certaine que Carter n’aurait pas osé la toucher si elle était moins grosse. Aussi, elle sait que sa mère serait beaucoup plus fière d’elle si elle perdait du poids. Alors qu’elle lisait une revue, Carmen tombe sur un témoignage d’une fille qui avait perdu beaucoup de poids parce qu’elle se faisait vomir. C’est à ce moment que Carmen commence à être boulimique. Elle vomit tout ce qu’elle avale. Elle commence même à penser comme sa mère. Par exemple, lorsque Carmen est chez sa grand-mère, elle la regarde et se dit qu’elle ne veut pas finir comme elle, une grosse dame qui mange tout le temps. Il est évident que Maria a une influence sur sa fille qui commence à être de plus en plus aigrie, tout comme elle.

Lisa commence à s’inquiéter pour sa nièce car elle remarque qu’elle perd du poids. Elle se doute que Maria a réussi à entraîner sa fille avec elle dans l’enfer de l’anorexie et de la boulimie. Lorsqu’elle va chez Carmen, elle réalise qu’il n’y a presque rien dans le réfrigirateur. Carmen la rassure en lui disant que c’est parce qu’elles vont déménager prochainement qu’il y a peu de nourriture dans l’appartement.

Effectivement, quelques jours plus tard, Carmen et Maria, avec l’aide de Billy, déménagent dans un autre appartement. C’est à ce moment que la mère de Carmen commence à être beaucoup trop paranoïaque et dépréssive. Elle était déjà très maigre et elle continuait à perdre du poids. De plus, elle fermait toute les fenêtres de l’appartement en affirmant que les calories étaient dans l’air et que les odeurs de patates frites ou de chocolat pouvaient la faire grossir. Elle s’enfermait aussi dans sa chambre pendant que Carmen crevait de faim car il n’y avait absolument aucune nourriture chez elle. Heureusement, Carmen est allée chercher de l’aide et Maria fut hospitalisée. Les médecins purent constater qu’elle était dans un état très grave. En effet, elle avait tellement faim qu’elle avait commencé à digérer ses propres organes. Cependant, elle refusait toujours de manger et elle va devoir subir un traitement pour réapprendre à manger.

C’est un peu après cet épisode de la vie de Carmen que sa tante lui révèle quelque chose que Maria n’a jamais voulu lui dire. Billy est son père. Étonnamment, Carmen n’est pas très surprise de cette révélation, en fait, elle s’en doutait.

Je trouve dommage qu’il n’y ait aucun retour sur la santé de Carmen, car elle était tout de même devenue boulimique et à la fin, le lecteur ne sait pas si elle l’est encore ou même si elle subit des traitements comme sa mère.

 

 

Recommandation

 

XXL est tout de même un livre assez banal. Si on le compare aux autres romans pour jeunes adultes, son intrigue est très simple et l’histoire est courte, ce qui a pour conséquences que l’on s’attache moins aux personnages. Si vous êtes à la recherche d’une histoire extraordinaire, époustouflante ou totalement hors du commun, je ne vous recommanderai certainement pas le livre de Julia Bell. Par contre, si c’est une petite lecture légère, mais tout même plutôt dramatique que vous cherchez, ce roman vous conviendra certainement. Je recommande donc XXL à un public de 10 ans et plus, que ce soit de gros lecteurs ou non.